J'en ai marre des divorcés !
Un couple sur deux divorce en grande agglomération...
Nos amis se déchirent, divorcent et nous restons impuissants devant cet état de fait pour lequel nous ne pouvons et surtout ne devons pas prendre parti. Nous écoutons, nous rassurons, parfois nous conseillons, nous sommes spectateurs de ces ruptures que souvent nous n'avions pas vu venir !
En même temps, nous perdons des amis. Pourquoi devons nous systématiquement choisir celui ou celle que nous allons continuer de cotoyer ? Nous on appréciait les deux !
Mais les copains restent les copains et les copines restent les copines... Olivier était notre ami, il est clair qu'il va le rester mais Sonia aussi on l'aimait beaucoup ! Alors au début on s'appelle puis petit à petit on s'éloigne. Parfois on se fait des petits repas entre filles pour garder des nouvelles.
Mais moi ce qui m'énerve le plus, ce sont tous ces divorcés qui font l'apologie du célibat et laissent entendre aux couples qui tiennent encore le coup qu'ils sont beaucoup mieux maintenant. Plus de contraintes, ils rentrent quand ils veulent, ils sortent, ils font des connaissances... et surtout il n'est plus question pour eux de se laisser prendre dans une vie de couple monotone ! Fini le train train quotidien ! Ils sont comme des poissons dans l'eau !Evidemment, on les croit. C'est beaucoup plus sympa de rentrer le soir dans une maison vide, d'ouvrir un frigo presque vide en se demandant ce qu'on pourrait bien manger, de parler au mur, de s'affaler avec son plateau repas devant la télé, de ne plus voir au quotidien ses chérubins qu'on aime tant et d'aller se coucher en rêvant d'une vie à deux....
C'est pour cette raison que mon amie Christine se lamente désespérement depuis plusieurs années de ne pas trouver l'âme soeur, d'enchainer des rdv sans lendemain, de ne pas partager des moments sympa avec un homme !
C'est aussi pour cette raison que les sites de rencontre se multiplient...
Alors s'il vous plaît les DIVORCES oubliez nous ! Laissez nous croire qu'un couple peut encore durer parce qu'à force de vous écouter on se dit : Et si c'était nous ?